L'association "Vêtements-sans-Frontiere" présente : travail sur place au village des Abricots avec Mica
Paradis ou enfer
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Le petit village des Abricots en Haïti, avant les cyclones de 2008, pouvait être fier de fournir fruits et légumes. à Port-au-Prince. Et le reportage de Thalassa montrait ce petit village idyllique. Pour tous les missionnaires qui sont allés vivre aux Abricots tout au long de l'année ce n'est pas si idyllique que ça puisque beaucoup de personnes souffrent de 
sous-alimentation. Notamment les personnes âgées. Cependant au moment du reportage, avant les cyclones, ce village arrivait - presque - à l'autosuffisance alimentaire. Trois cyclones, 2 tempêtes tropicales ont ravagé tout espoir de récolte par la destruction totale des cultures maraîchères et l’abattage des arbres.
Il faut 14 mois à un bananier pour pousser
Les dégâts étaient telles que Vêtements-sans-frontière grâce à la générosité de donateurs a pu envoyer 1000 €
de façon à ce que les femmes puissent acheter fruits et légumes afin de continuer à les sécher
Malgré ce désastre écologique, les gens du village se sont remis au travail courageusement et de nouveaux ils pensaient avoir une récolte abondante n'ayant connu ni sécheresse ni inondation cette année. Mais voilà !
Et le paradis s'est transformé en enfer.
Il est vrai que si le village des Abricots n'a pas été touché par le tremblement de terre, ce village est en train de vivre un drame. Plus de 400 000 personnes ont quitté Port-au-Prince pour aller rejoindre les régions du Nord et de l'Ouest, dont le village des Abricots. Il est facile de comprendre alors que les réserves alimentaires ont été vite épuisées. Le maire pensait que celles-ci suffiraient jusqu'à fin février, elles sont déjà épuisées et les rescapés ne cessent d'arriver. Depuis un mois tous les Aubagnaises et les Aubagnais grâce à la mairie, se sont mobilisés pour que l'association Vêtements-sans-frontière puisse envoyer un virement à la Fondation Paradis des Indiens et ainsi participer à l’achat de vivres pour aider un peu les rescapés
Vous qui regardez le reportage de Thalassa, visionnez-le jusqu’à la phrase finale de Stéphanie qui précise que ces belles images étaient AVANT les cyclones.
Si Paradis il y avait VSF n’y serait pas.