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VETEMENTS-SANS-FRONTIERE
Activités en France
Onze containers ont pu être envoyés à travers le monde à savoir:
Liban, Irak, Roumanie, Madagascar, Vietnam, Bénin, Pérou, Congo, Comores Pendant le week-end de Pâques deux containers de 40 pieds de long ont été rempli pour le Cambodge. Espérons que cela continuera car le Directeur de la compagnie maritime vient de changer et il aurait dit «qu’il ne faisait pas dans l’humanitaire» Inutile que je vous dise qu’Annic Barraud, présidente de l’ALMH va tout faire pour obtenir des conditions permettant aux associations de continuer d’aider les pays en difficulté D’autant plus que l’entrepôt est plus que plein. Il nous faudrait pousser les murs!
Nous recherchons toujours des volontaires pour nous aider les jours de chargements.
marché dit équitable et laissé ce message
« Aider ce pays (Haïti) oui, mais combien de paquets de café doivent être vendus pour qu'un paysan reçoive 16 €( coût de notre adhésion annuelle?) Nous vendons sans intermédiaire de l'artisanat et nos artisans reçoivent 100 % de la vente. Les marchés solidaires ont des salariés, des locaux et bien peu va pour le travailleur contrairement à ce que l'on prétend, tellement peu……….. »
Projets 2009
Comme toujours, essayer de donner des informations régulières aux adhérents par le biais du blog http://vetements-sans-frontiere.over-blog.org/
important d’avoir vos adresses mail ou vos numéros de téléphone de façon à vous donner plus d’informations.
désireux d’obtenir leur bac. L’éducation restant le seul espoir d’une vie meilleure.
auprès du CG et à la Mairie,
et préparation de containers, et répondre aux associations aubagnaises qui nous besoin d’aide.
Nous tenons aussi à remercier ceux qui même s’ils n’ont pas renouvelé leur adhésion 2008 nous ont aidés jusqu'à présent.
M Madeleine Girodias
Rapport d’ activités en Haïti 2007-2008
La rentrée a été repoussée au 6 octobre suite aux inondations et destructions
La première classe est finie
Mica nous a fait passer toutes les factures dans le détail; factures regroupées pour le CG et la mairie sur trois feuilles Toutes ces factures restent à la disposition de tous ceux qui le désirent.les contrôler au siège de VSF.
Mica nous écrivait il y a quelques temps: «L’Ecole de Bois Panyòl à grâce à vous huit classes, un entrepôt pour la nourriture, une petite pièce qui pourra servir de bibliothèque où de dépôt pour le matériel scolaire ou les deux.
Malheureusement l’école est loin du point de débarquement des matériaux. Les blocs sont faits aux Abricots grâce au sable de la rivière et ils sont transportés le plus loin possible en canot Il faut marcher longtemps avec un bloc sur la tête où pour rapporter du sable pour le mortier et le béton. avant d’arriver au site de l’école. Heureusement, les élèves et leurs parents sont très motivés,
Il y a vraiment beaucoup d’élèves dans cette école (40 à 60 élèves/salle) qui cette année a partiellement fonctionné sous une tonnelle »
Grâce à l’ aide, de VSF, on a pu ajouter deux autres salles à cette école , pour avoir huit bonnes classes, dont une pour le préscolaire
La construction de la deuxième « Dufort »n’est pas terminée . Elle aura au total 8 salles
Quatre élèves ont eu leur bac . ils ont terminé leurs études -enfin presque car ils sont entrain à l’heure où je vous écris de passer l’examen d’entrée à l’école normale de Marfranc qui se trouve à Jérémie. Ce sont les seuls avec ceux entrant en technique, pour lesquels l’association donne des aides
nous faut l’accord des parrains. Nous aurons alors de nouveau 20 filleuls
Grâce à vous, à tous les adhérents (96) sans compter les retardataires.et aux généreux donateurs comme le CG et à la mairie d’Aubagne, nous avons pu mener à bien jusque là tous nos projets depuis la création de VSF
Nous remercions encore le CG qui a tenu compte de notre demande d’aide (600€) montant de leur participation pour le remplacement de l’unité centrale de l’ordinateur de VSF. (Cette demande avait au préalable été faite deux années de suite auprès du Conseil Régional qui ne nous a jamais répondu)
M M Girodias
PV de l’ Assemblée Générale de VSF 2007-2008 du 24 octobre 2008
L’assemblée générale de VSF a eu lieu le 24 octobre 2008, en présence de la responsable en Haïti Mica, qui a pu, grâce à Skype participer à cette AG. Nous étions 17 présents et 39 représentés par des pouvoirs, le quitus à l’unanimité a été donné au CA. On a évoqué les conséquences des cyclones sur la Grande Anse, dont les Abricots. Cette région souffre toujours du manque de nourriture puisque le lac du coté de Miragôane recouvre toujours la route empêchant les camions de circuler. Par contre la nouvelle route entre Jérémie et les Abricots, située plus à l’intérieur des terres (l’ancienne était en bordure de mer, et avait entièrement disparue dans la mer lors d’un glissement de terrain) est de nouveau « carrossable » Il est vrai que le maire des Abricots, Monsieur Fignolé est très efficace . Homme politique, écrivain aussi, natif des Abricots,il veut que son village s’ouvre vers le monde. Il a même installé Internet dans le village (2 heures par jour)
Les ouragans ont fait 873 morts et plus de 300 disparus, des dégâts considérables.
Pour la seule ville des Gonaïves il y a eu 466 morts 310 disparus et 548 blessés « Comment après cela se plaindre- nous disait Mica puisque nous nous sommes toujours vivants, sans rien à manger, mais vivants! »
En moins d’un mois, pour le Département de l’Ouest, il est tombée autant d’eau qu’en d’une année
Combien de temps faudra-t-il pour reconstruire les écoles, les dispensaires, les routes, les ponts les 22 702 maisons détruites et les 84 625 endommagées
Plus de 800000 personnes ont besoin d'une aide alimentaire dans ce pays qui est le plus pauvre du Continent américain.
Le Venezuela est venu en aide aux Haïtiens en leur donnant 200 millions de dollars (l’ONU peine à obtenir quelque US$108 millions) de plus il construit trois centrales électriques:- pour Port-au-Prince, le Cap-Haïtien et les Gonaïves
Mr. Hugo Chavez ne se contente pas de promesses à l'endroit d’Haïti il les tient. . Ce comportement est certes généreux car il semble apparemment désintéressé puisqu’il n’y a aucune richesse en Haïti sauf sa jeunesse.
Sur ce sujet : deux liens avec photos et films
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500010&bcid=613200&vid=9695380&channel=
http ://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500010&bcid=618367&vid=9806309&channel=inf
Le comportement de la République Dominicaine est difficilement compréhensible , entre septembre 2004 et juin 2008. 65000 Haïtiens/Haïtiennes ont été rapatriés
Généreux un jour, envers leurs voisins victimes des cyclones .Le gouvernement dominicain a envoyé aliments et médicaments, plus une équipe médicale et trois hélicoptères soit «une aide de 565 000 dollars américains (» L’ambassadeur dominicain en Haïti est allé jusqu’à dire . «Cette aide, témoigne de la reconnaissance dominicaine envers ce peuple haïtien courageux qui doit toujours garder sa fierté»,( presse haïtienne (HPN, 11/9/2008) et en même temps impitoyable. Alors qu’Haïti est sous les eaux et comptait ses cadavres, ses maisons détruites et ses ponts brisés. Entre les 4 et 30 septembre 2008691 personnes ont été arrêtées avec emprisonnement de 2 à 5 jours dans des conditions indignes d’après un témoin digne de foi (Comité local de Droits Humains)
Nous avons aussi parlé des tremblements de terre qui ont succédé aux Cyclones d’où ce lien si ce sujet vous intéresse.
Vous pouvez aller sur http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=15034,
article par Claude Prepetit, Ing. Géologue.
M M Girodias le 24 octobre 2008
Un pays en mille morceaux! Extrait de «Haïti en Marche » du 15 Septembre 2008
L'une des pires famines...
PORT-AU-PRINCE, 15 Septembre
- Un pays éclaté en mille morceaux. C'est l'image que présente Haïti. On n'a pas fini de déplorer que les communications par voie terrestre avec la ville des Gonaïves (Artibonite, nord) sont coupées à cause de la chute des ponts de Mirebalais (Centre) et de Montrouis (au nord de la capitale).
Pour se rendre au Cap-Haïtien (département du Nord), il faut faire un détour par une route de fortune du côté de Hinche, mais si risquée que les convois humanitaires qui doivent se rendre aux Gonaïves (troisième ville du pays en nombre d'habitants et la plus affectée par le passage des ouragans Hanna et Ike) n'osent pas s'y aventurer.
Mais le reste du pays n'en est pas moins isolé même si on n'en parle pas autant. Ce sont le grand Sud (les 3 départements du Sud, des Nippes et de la Grand'Anse) à cause de la montée des eaux de l'Etang de Miragoane qui interdit le passage des véhicules depuis plusieurs jours. Au grand dam des marchandes de denrées en route pour la capitale. Et en cette veille de la rentrée des classes (renvoyée de ce fait jusqu'au 6 Octobre).
Le département du Nord-Ouest est également coupé du reste du monde parce que transitant par la région des Gonaïves. Or celle-ci n'est plus qu'un lac immense.
Ensuite les Trois-Rivières sont en crue depuis deux semaines...
Les habitants de Port-de-Paix et du Môle Saint Nicholas sont littéralement le dos au mur (ou plutôt à la mer Atlantique).
Dans le Plateau central aussi bien qu'à l'autre bout du pays dans la plaine de Miragoâne (Nippes, sud), les maisons sont immergées jusqu'au faîte de leur toit.
Mais sans aller bien loin il suffit de grimper le Morne l'Hôpital dominant la capitale, Port-au-Prince, pour constater d'autres dégâts de l'ouragan Ike: tous les câbles électriques sont par terre. Il faudra un long et patient travail pour rétablir l'électricité dans ces communautés.
A cela, la destruction de plus de 80% de la production agricole, y compris les efforts qui ont été entrepris aussi bien par les secteurs national et international (FAO) pour commencer à pallier à la crise alimentaire provoquée pour une bonne part par les prix élevés des produits alimentaires importés.
Haïti importe pour plus de 80% de sa consommation, toutes classes sociales confondues.
Voici à nos portes, l'une des pires famines que le pays ait connu ces 4 dernières décennies.
Lors de la dernière, en 1974, des mères de la campagne, plus spécialement du Nord-Ouest (d'où depuis le nom de " far-west " donné à cette région) offraient de vendre leurs bébés pour quelques gourdes (monnaie haïtienne) en pleine rue à Port-au-Prince.
On n'ose encore imaginer ce que nous réservent les prochains mois alors que le pays ne fournira pas un seul grain de millet et que les prix du marché international nous rendent toute importation quasiment impossible.
Bientôt le grand branle-bas international actuel autour des victimes des ouragans en Haïti, aura pris fin.
Et ventre affamé n'a pas d'oreille!
L'aide débarque en ce moment par tonnes. mais la faire parvenir aux vrais nécessiteux, c'est autrement plus compliqué car certaines régions du pays, aussi bien dans le nord que dans le sud, sont actuellement d'immenses arpents de boue marécageuse laissés par les inondations monstres, avec par-ci par-là un îlot de terre ferme où s'agglutinent des centaines de rescapés mais qu'il est presque impossible d'atteindre, trois semaines après le passage de la tempête Hanna.
Les secours arrivent par mer (grâce à un navire de la Marine des Etats-Unis) et par hélicoptère. Mais le découpage montagneux du pays ne se prête pas facilement à des pistes d'atterrissage improvisé.
Nous touchons en ce moment au plus profond du phénomène de sous-développement. Il ne suffit pas d'avoir les moyens (comme aujourd'hui les centaines de tonnes de nourriture arrivant de toute la planète). Mais soudain et en même temps tous les ponts s'effondrent, toutes les voies terrestres sont coupées. Toutes les conséquences de nos inconséquences qui nous retombent sur la tête du même coup.
A qui la faute?
C'est là une question qui ne se pose plus au point où l'on en est.
Un point de non retour...
La faute ce serait plutôt si ceux qui sont actuellement vivants (et en premier mieux les décideurs, aussi bien politiques et économiques que le secteur société civile: religieux, éducateurs, communicateurs, professionnels généralement quelconques, et vous aussi Diaspora) ne réalisaient que nous sommes parvenus au point de non retour. To be or not to be. Haïti sera ou ne sera plus!
Mais jusqu'à l'heure qu'il est nous n'avons toujours aucune idée. Mais d'inspirer aussi les moyens nécessaires pour sa mise en application.
Nous disions tantôt que nous ne savons pas encore comment le pays va aborder cette grande famine qui s'annonce comme irréversible. En premier lieu, les responsables publics.
Le gouvernement (qui vient de proclamer " l'état d'urgence " avec la bénédiction parlementaire) a gratté ses fonds de tiroirs pour trouver 51 millions de gourdes qui ont aussitôt été décaissés.
La ronde des millions...
Au-dessus de nos têtes, l'international fait chanter la ronde des dizaines et centaines de millions (en euros et dollars verts), mais c'est là une musique connue que trop bien. Spécialement depuis qu'une certaine tempête tropicale nommée Jeanne a laissé dans cette même ville des Gonaïves, en septembre 2004, pas moins de 3.000 morts.
Il y a quatre ans seulement. Ce sont donc les mêmes humanitaires internationaux qui reviennent. En termes de réalisation avec les millions collectés, ils découvrent la " cité Jeanne ". Un assemblage de maisonnettes en carton où s'étaient réfugiés les victimes de ce premier ouragan.
La plus grande partie des fonds semble avoir fini dans la poche d'experts étrangers en tout genre et de quelques organismes haïtiens qui y ont eu également accès. Nous voici condamnés à rester simples spectateurs pendant que notre pays disparaît à vue d'œil.
Un pays à l'envers!...
La faute est à nous tous. Mais elle vient aussi du fait qu'Haïti est un pays (pour paraphraser, hélas, Joaquin Balaguer, " la isla al revès "), un pays à l'envers!
Un pays sur la route des ouragans tropicaux mais ne disposant d'aucune structure pour y faire face. Et qui plus est, aujourd'hui le seul en son genre.
Secundo, sans un esprit civique véritable, c'est-à-dire qui soit actif et capable d'une organisation sociale structurée et prête à intervenir chaque fois que le corps social est en danger.
Mais nation de tradition autoritaire et jugeant toute organisation qui n'émane pas de l'autorité centrale comme une menace de subversion, l'Etat n'a jamais permis ni encouragé le développement d'un pareil esprit.
Chaque fois qu'il y a eu une velléité, la politique s'en empara, et elle fut vite écrasée, dans le sang si nécessaire.
A plus forte raison quand nous sortons (pardon quand nous ne cessons de sortir) d'une crise politique qui alla jusqu'à nous priver de la célébration du bicentenaire de notre Indépendance (1804-2004), la seule chose que l'on croyait réellement chère à tous les Haïtiens sans exception. Et en même temps!
Haïti en Marche, 15 Septembre 2008
Et le pont qui
permettait aux secours d'arriver vient de s'effondrer. J'attends d'autres photos et remercies tous ceux qui envoie de l'argent à VSF pour venir en aide aux villageois. Nous enverrons un chèque
après le 15 septembre. Merci d'avance à tous.
Lettre de Mica, notre responsable aux Abricots
dim. 07/09/08 02:32
Chers amis, tous ces événements datent du début de la semaine. Hanna est passée dimanche dernier si ma mémoire est bonne. Imaginez-vous qu’il y a
encore des gens juchés sur les toits de leurs maisons aux Gonaïves qui n'ont pas mangé depuis trois jours et plus.
Tout d'abord Fay est passée et nous a apporté trois jours de pluie sans arrêt mais pas de grosse pluie, puis Gustave est passé et encore de la pluie, mais pas de vent.
Mais avec Hanna, ça a été toute une autre histoire. Des vents très forts et
beaucoup de pluie nous secouent sans arrêt depuis dimanche et semble
affecter tout le pays. L’eau de la baie est boueuse jusqu¹à l’horizon et à
gauche et à droite jusqu¹à ce que l’œil s’arrête.
Depuis bientôt trois jours, un ouragan local souffle sur la Grand¹Anse ou en tout cas sur notre commune, ayant abattu la majorité des bananiers de la commune des Abricots, denrée ultra précieuse quand ce
n’est pas la saison
des « véritables ». le plus fort que j’aie jamais vu aux Abricots, mais pas tellement d’orage. Sous peu, nous allons tomber dans une période de «grangou» extraordinaire (famine). En
plus comme d’autres régions d’Haïti, surtout l’Artibonite, les Cayes, Jacmel et d’autres régions sont plus visiblement affectées que nous, nous allons attendre longtemps avant que de l’aide
arrive. Le vent et la pluie ont enlevé l’enduit de centaines de maisons paysannes laissant le cloisonnement de bois que tu connais, toi Mady,à travers
lequel tout passe, vent et pluie qui fouette. On nous annonce deux autres cyclones, mais j’espère qu¹ils ne passeront pas directement sur
nous.
Le car a voulu traverser la rivière Glace mais il a été emporté . Certains parlent de 50 morts.
La mer est démontée et souffle en direction
du village qu¹elle a inondé en partie. Tout cela pour vous dire qu¹il n’y a pas de soleil, mais pas du
tout. Il pleut encore, malgré le vent qui casse les branches des arbres et fait des dégâts sans aucun signe que cela va aller mieux.
Hier soir nous avons eu plus de 20 cms de pluie et cela a continué toute la
journée. Des vents formidables incroyables ont soufflés durant la dernière heure, plus
forts que je n’en ai jamais vus, faisant s’ouvrir toutes les fenêtres comme
un ballon qui éclatait dans la maison. J’ai eu un mal fou à fermer et la
pluie fouettait partout. J’ai passé une bonne demi-heure à me battre avec un volet, puisque je suis seule. J’ai finalement pu le fermer et l¹attacher avec des ceintures de robes de chambre en
tissus éponge. Ce matin Louinès a passé des heures à éponger l’eau et ranger ce qu¹il pouvait. L’appartement sous le salon (ta chambre Mady) était plein d’eau, et le dépôt de Patrick sur lequel
il avait installé les panneaux solaires aussi. Heureusement la maison est ouverte de telle sorte que le vent ne s’engouffre dedans que pour un bref moment puis souffle dans une autre direction.
Le vent a rugi toute la nuit et je peux vous dire que je n’ai pas pu fermer les yeux avec les trois chiens qui tremblaient de peur et aussi parce qu’ils étaient mouillés par la pluie qui rentrait
carrément à l’horizontale dans les chambres et beaucoup de branches cassées qui lancées par le vent semblaient autant de projectiles.
Ce soir, la pluie s’est arrêtée pour m’offrir en spectacle un coucher de
soleil d’une magnificence extrême avec une lune en faucille bleue, le
croirez-vous, et puis le coucher du soleil ayant pris fin, vent et pluie ont recommencé. Et la boue qui colle à tout.
Voilà, mais vous étonnerez-vous si je vous dis que pas une minute je n’ai eu peur ou n’ai cru ma vie en danger, seulement de mauvais moments à passer. Et moi... Je n’ai pas à m’inquiéter de ce
que je vais manger demain. Et lesautres?
Jean-Panel, qui est maintenant le directeur
exécutif de la Fondation, ma relève, disait aujourd’hui que le Catholic Relief Services vers le 19 août a fait une distribution sèche de nourriture à tous les élèves des écoles auxquelles ils
accordent une cantine scolaire et samedi nous avons fait une distribution aux vieillards dont je m’occupe sans penser aux cyclones, et que c’est cette nourriture qui sert de soutien aux gens ence
moment, sans cela...
On continue...il le faut.
Pris sur le net:
Le Moringa est un arbre tendre, pouvant mesurer jusqu’à 12 m. Il a une croissance rapide et résiste très bien à la sécheresse La science moderne semble confirmer cette opinion.
L’une de ses propriétés, et pas des moindres, est la potabilisation de l’eau. les graines pilées de moringa purifient l’eau boueuse. Une pratique utilisée depuis longtemps le long du fleuve Nil, précise encore la même source.
Le Moringa (nom scientifique: Moringa oleifera), est une plante cultivée pour ses graines, qui sont mangées cuites et pour ses feuilles, qui sont consommées comme légume
Il pousse rapidement et facilement sous des climats très différents. Il garde ses feuilles toute l’année.
Nourrissant et utile
Des analyses nutritionnelles ont montré que les feuilles de Moringa sont plus riches en vitamines, minéraux et protéines que la plupart des légumes. Elles peuvent se substituer aux petits pois et aux arachides et constituent un aliment complet puisqu’elles contiennent deux fois plus de lipides que le lait, trois fois plus de potassium que la banane, quatre fois plus de vitamine A que la carotte et sept fois plus de vitamine C qu’une orange. Les feuilles de Moringa sont actuellement utilisées dans beaucoup de programmes contre la malnutrition et ses maladies associées (cécité..). De ses graines, on peut extraire une huile alimentaire et une matière première intéressante pour l’industrie cosmétique (savon, parfum...). Cette essence contient de nombreux éléments nutritifs comme le calcium, le fer, la vitamine A, et la vitamine C.
D’autres applications du Moringa ne sont pas à
négliger: fourrage pour le
bétail, engrais pour l’agriculture, pâte à papier, traitement des eaux, bois de chauffe, ombrage, etc. Le bois du Moringa est tendre. S’il ne peut être utilisé pour la construction, on peut
néanmoins en faire des clôtures, des treillis ou des poteaux qui ne sont pas destinés à supporter trop de poids.
Ses cosses donnent un légume à la fois nourrissant et délicieux. On peut manger ses feuilles quand elles sont encore tendres ainsi que ses fleurs.
Au plan alimentaire, le Moringa est délicieux lorsqu’il est préparé avec des épices et mélangé à d’autres légumes comme l’aubergine, ou des légumes comme les pois ou les haricots. On peut également cuire les jeunes fleurs et les feuilles tendres de l’arbre. Mais il faut d’abord s’assurer de les avoir séchées complètement après les avoir lavées. Couvrez et faites cuire les feuilles et les fleurs dans leur propre jus. Pendant la cuisson, elles n’ont pas besoin d’eau supplémentaire, au risque de leur donner un goût amer.
Mais le meilleur, c'est que cet arbre utile pousse rapidement et facilement sous des climats très différents.
Comment et où le planter ?
Les boutures à partir de branches de Moringa prendront racines sans trop de soins, mais elles pousseront dans les meilleures conditions si vous les plantez au début de la saison des pluies ou à une période où le climat est doux. Evitez de planter les boutures quand il fait très chaud ou très froid.
La façon la plus simple et la plus rapide de planter le Moringa consiste à le faire à partir des boutures de ses branches qui, une fois sous terre, prennent racine sans exiger trop de soins. Surtout s’il est planté en début de la saison des pluies ou à une période où le climat est suffisamment doux. On peut aussi planter le Moringa à partir de ses graines. Mais le résultat, bien que le même, prend beaucoup plus de temps avec, en plus, ce risque permanent d’être facilement foulé par des passants et des bêtes pendant sa germination.
Cet arbre n’exige pas trop d’espace ou de soins particuliers pour être planté: au bord
des cours d’eau ou des routes, il créé un environnement agréable; autour d’un dépôt d’ordures, il se contente des eaux usées de ménage. Les arbres du Moringa, plantés comme haie vive autour d’une
concession parcellaire, sont d’un bel effet, surtout quand ils ont atteint leur maturité: le doux feuillage avec ses gros bouquets de fleurs
blanches et odorantes a l’avantage
de protéger harmonieusement, par son ombrage, des rayons solaires.et les abeilles les apprécient.
Le Moringa a besoin de beaucoup d'eau mais n'aime pas être détrempé. Donc, le meilleur endroit pour le planter se trouve près d'un canal de drainage où ses racines peuvent accéder à l'eau mais sans être inondées. On le plante souvent là où on jette l'eau usée de la cuisine. Ainsi, l'eau usée sert à quelque chose, mais on n'a pas besoin d'eau supplémentaire pour l'arbre.
Le Moringa pousse dans les meilleures conditions sur un sol sablonneux, mais poussera également sur la plupart des sols bien drainés. Cependant, il poussera difficilement sur des sols argileux qui peuvent être détrempés. Et sa croissance sera retardée sur des sols secs et peu profonds.
Sélectionnez un arbre sain et mature pour y prélever vos boutures. Si possible, regardez bien quel arbre porte le plus grand nombre de cosses et celles qui sont meilleures au goût. Prenez des boutures sur ces arbres.
Il vaut toujours mieux prendre des boutures sur plusieurs arbres différents plutôt que sur un seul. Ainsi, si une maladie ou des insectes indésirables font leur apparition, certains de vos arbres auront une meilleure chance de survivre. Trouvez une branche mature, bien droite et dont le bois est dur. Coupez environ un mètre à partir de l'extrémité, juste au-dessous d'un nœud. Coupez les feuilles et les bouts plus tendres de la branche, en coupant juste au-dessus d'un noeud. Vous avez maintenant une bouture entre les mains.
Si vous devez grimper sur l'arbre pour aller couper votre bouture, faites attention parce que les branches de Moringa se cassent facilement.
Creusez un trou de 50 centimètres de large, 50 centimètres de long, et 50 centimètres de profondeur. Mettez une couche de fumier en décomposition dans le fond. Formez un monticule de sable d'environ 15 cms de haut au centre du trou, et faites un trou dans le monticule pour tenir la bouture. Le fait d'entourer la bouture de sable l'empêchera de pourrir et l'aidera à avoir des racines plus vite.
Plantez la bouture bien droite dans le monticule de sable. Tapotez le sable solidement pour qu'il reste bien en place tout autour. Remplissez le trou avec la terre que vous avez enlevée et tassez bien le tout. Environ 50 centimètres de la bouture doivent se trouver sous terre. Arrosez régulièrement. Bientôt la bouture se mettra à bourgeonner. Ce qui veut dire qu'elle a pris racines. Arrosez votre nouvel arbre régulièrement jusqu'à ce qu'il s'enracine bien, et empêchez les chèvres et les vaches de le brouter.
Comment s'en servir ?
Utilisez les cosses vertes comme légumes. Cueillez les cosses quand elles sont dodues et dures mais encore tendres. Coupez-les en morceaux de 5 centimètres de long. Faites cuire légèrement à la vapeur. Mangez la chair tendre et les graines à l'intérieur et jetez ou compostez la peau extérieure fibreuse. Le Moringa est délicieux lorsqu'il est préparé avec des épices et mélangé à d'autres légumes comme l'aubergine, ou des légumes comme les pois de pigeons ou les doliques. Vous pouvez également faire cuire les jeunes fleurs et les feuilles tendres de l'arbre. Mais assurez-vous de les sécher complètement après les avoir lavées. Couvrez et faites cuire les feuilles et les fleurs dans leur propre jus. Si vous ajoutez de l'eau pour cuire les feuilles, elles vont avoir un goût amer.
Faites en sorte que le Moringa fasse partie de votre régime alimentaire. Il contient de nombreux éléments nutritifs comme le calcium, le fer, la vitamine A, et la vitamine C.
Remarque
Les noms courants pour le Moringa oleifera incluent : arbre à raifort, ben oil, benzolive, benzolivier, ben oleifère, bambou bananier, graines benne (Haïti). vous pouvez avoir beaucoup de renseignements sur le net en tapant -malinga-
dont ce site www.moringatrees.org -
La SNCF encourage les vols, et les voleurs en profitent.
La SNCF (n’a t- elle pas une assurance) encourage les vols, d’où les nombreuses plaintes que l’on peut lire sur Internet, et qui laissent de marbre cette compagnie fort riche.
Il faut que tous lors de vos prochains voyages vous gardiez avec vous vos bagages quitte à encombrer les allées. Même si le contrôleur vous demande de les mettre dans les espaces réservés pour eux : REFUSEZ ! Même s'il prétend, ce qui est surement faux, vu la réponse de la chargée de relation avec la clientèle Mme Lydie ERBET, que c'est par mesure de sécurité- plan vigie pirate:.-
Je vous rappelle les faits : Lors du retour en Haïti de Mica de Verteuil, elle s’est fait voler le contenu de sa valise dans le train. Nous venions d’ acheter un réfractomètre pour les apiculteurs et une famille qui parrainait une adolescente, avait acheté une belle montre pour leur filleule, plus sa trousses de toilette et les cadeaux des uns et des autres, cela faisait beaucoup.( 350 € à peu très)
Elle a demandé à VSF d’adresser une lettre à la SNCF, avec les factures . ( envoyée le 17 avril)
Celle-ci vient de me répondre-
«Le SNCF n’a commis aucune faute, les bagages restent sous la surveillance personnelle et exclusive des voyageurs, qu’ils soient placés dans les filets, sous les sièges ou dans une case à
bagage»……..Et pourquoi pas sur les genoux !
C’est du n’importe quoi car
1°) Il n’y a plus de filets depuis belle lurette (nous dormions dedans quand j’étais enfant)
2°) On ne peut pas mettre une valise sous les sièges, il n’y a pas assez d’espace
3°) Les contrôleurs vous obligent à laisser vos bagages à l’entrée sans surveillance.
Bravo messieurs les voleurs, vous avaient trouvé le bon créneau, sans risque Et votre «profession» étant protégée par la SNCF, vous devriez lui reverser une partie de vos "revenus", puisqu’en fait c’est votre employeur! Quel est votre chiffre d’affaire en fin d’année, sur toutes les lignes ? Avez-vous un syndicat dans votre profession? Car si un jour la SNCF se décide à surveiller ces lieux, vous allez devoir défendre vos « droits au vol » Faites-vous partie d’une coopérative ? Afin de partager vos gains équitablement entre vous, car si Mica n’a eu « que » pour 350 € d’objets volés (un an et demi de salaire) d’autres valises doivent être plus « rentables »
Avis aux chômeurs !
C’est encore l’usager qui doit « trinquer ». Et en plus qu’une Haïtienne (à - 6000 km-) veuille être dédommagée doit bien faire rire les responsables, elle peut toujours rouspéter sauf qu’en Haïti, au village un travailleur gagne 1 dollar par jour, soit 0.66 €! Quant à notre association qui avec un très petit budget avait acheté du matériel pour les apiculteurs elle doit retrouver des fonds. A moins que........Messieurs de la SNCF ou vous Mrs les voleurs nous cherchons des sponsors. Si le cœur vous en dit !
Conclusion:-: Je vais retourner voir Famille et Consommation qui m’a dit prendre contact avec le médiateur.
Un mot des deux Perrettes, c’est à dire Mica et moi-même !
Sur le quai de la gare de Marseille , avant que Mica ne prenne le train: Marseille - La Rochelle, nous visualisions le retour dans le village des, Abricots avec le matériel acheté par VSF, les cadeaux des uns et des autres pour les gens de là-bas et nous parlions de notre future exposition sur Nice qui, par la vente de TOUTES les nappes, assurerait un revenu appréciable aux artisans des Abricots. Bien entendu, dans « nos pensées » d’autres commandes étaient déjà prévues.
Mais Mica ne "fut pas transportée", quand, à l’arrivée à la Rochelle, elle s’aperçut que la poignée de sa valise avait été arrachée et que celle-ci avait était vidée d’une partie de son contenu, à savoir les deux coffrets, ( montre pour une filleule, réfractomètre pour nos apiculteurs) de sa trousse de toilette et………les gourmands……des plaques de chocolat offertes par Simone (du marché équitable! ) Elle alla voir «l’hôtesse» pour "porter plainte"et on lui a dit d’aller voir la police! N'importe quoi… elle ne le fit pas.
La plainte fut, parait-il, enregistrée par l'hôtesse, mais Mica n’a pas pu en obtenir la photocopie.
Etant Haïtienne, et retournant dans son pays, elle a demandé à VSF de prendre le relais de sa plainte, ce que nous avons fait.
Une lettre avec AR fut envoyée le 17 avril 08 au Service Relations clients SNCFà Arras. Une seconde aujourd’hui même. Non recommandée! Nous attendons encore quelques jours une éventuelle
réponse avant d’aller auprès de «Famille et Consommation», plus à même d’obtenir satisfaction et remboursement afin que VSF rachète le matériel volé.
La SNCF est responsable des bagages puisqu’elle OBLIGE les voyageurs à laisser ceux-ci en tête de wagon, sans surveillance.
Nous l’invitons d’ailleurs à mettre des caméras de surveillance dans ces endroits.
Quant à l’autre Perrette, elle ne sauta pas de joie non plus quand on lui dit qu’il n’y avait plus de place pour une exposante. Adieu, pain, sucre, huile farine pour les Abricotains en mal de denrées alimentaires! Mais merci à Annic qui pensait nous avoir trouvé un endroit idéal pour nos ventes d’artisanat
M mad
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