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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 08:51

Venez nombreux partager ces moments

M Madeleine Girodias

Journée du bénévolat
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Published by Marie Madeleine - dans activités VSF
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 11:13
Les petits Restavec et le Droit de l'enfant en HAITI

"La Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) nous rappelle l’importance fondamentale de ces droits. Tous les enfants doivent avoir les mêmes chances de survivre, de grandir et de s’épanouir pleinement, sans être victimes de discrimination ou d’exclusion. Dès lors

qu’un enfant ne dispose pas des mêmes chances que les autres, ses droits sont bafoués."

Haïti - Justice : Lancement du manuel sur les droits des enfants

12/11/2014 09:58:50


Dans le cadre de la célébration du 25ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) qui sera célébrée le 20 novembre prochain, L’UNICEF et l’Union Européenne (UE) lancent conjointement un manuel pour « Intégrer les droits de l'enfant dans la coopération pour le développement » en Haïti.


Fruit d’une stratégie globale de collaboration entre les deux organisations, ce manuel vise à rendre les droits des enfants plus tangibles et est destiné à tous les acteurs impliqués dans les politiques de développement. Il offre un ensemble d’instruments et des conseils pratiques sur la manière dont les droits de l’enfant et les initiatives visant à promouvoir le bien-être de tous les enfants peuvent être effectivement intégrés et mis en application dans l’ensemble des programmes d’aide au développement bilatéraux et multilatéraux.

Document holistique, le manuel comprend 8 modules (+ de 500 pages au total) portant sur des domaines clés tels que les droits de l’enfant dans la coopération pour le développement, les droits de l’enfant dans la programmation et les politiques sectorielles, la participation de l’enfant, les droits de l’enfant dans la gouvernance, l’analyse d’impact sur l’enfant, la prise en compte des droits de l’enfant dans le processus budgétaire, les droits de l’enfant dans les situations de crise et les situations de risque ou encore la collaboration avec la société civile sur les droits de l’enfant.

Édouard Beigbeder, le Représentant de l’UNICEF en Haïti, s’est réjoui du lancement du manuel, estimant qu’il contribuera à renforcer la coopération en matière de protection de l’enfance « Le temps est venu de tourner la page des actions d’urgence pour avancer plus avant dans le renforcement institutionnel. Aujourd’hui, à l’aube du 25ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant, Haïti possède tous les atouts pour faire des droits des enfants une réalité.»

De son côté Javier Nino Pérez, l’Ambassadeur de l’UE en Haïti, a déclaré: « L'adoption de ce manuel sera d'abord d'une grande utilité pour la mise en œuvre de nos propres programmes en faveur des enfants. Aujourd'hui, j'ai d'ailleurs le plaisir d'annoncer que nous allons prochainement lancer un nouvel appel à propositions pour soutenir des projets de la société civile en particulier dans ce domaine. »

Télécharger le manuel (Format PDF) : http://www.unicef.org/french/eu/crtoolkit/downloads/Child-Rights-Toolkit-Web-Links_FR.pdf
Note : Il est conseillé de commencer par prendre connaissance des modules 1 et 2 qui définissent des concepts clés et présentent des paramètres indispensables pour l’utilisation des outils et la mise en œuvre des interventions présentées dans les 6 modules suivants.

HL/ HaïtiLibre

Un enfant parmi tant d'autres desirant faire des études

Un enfant parmi tant d'autres desirant faire des études

VSF travaille aux Abricots depuis 1994 avec les enfants et les adultes désireux de s'en sortir par leur travail

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Published by Marie Madeleine
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:40

10 octobre

Bulletin des Abricots (suite ) de Mica

Chers amis,

Nous avons eu une semaine très intéressante. Une équipe d’ophtalmologues haïtiens de haute gamme nous ont offert cinq journées de soins pour tous nos élèves, y compris ceux des écoles des montagnes. En quatre jours, ils ont examinés tous ceux qui se sont présentés, au-delà de 2500 élèves, avec une maîtrise et une logistique parfaites. Plusieurs cas sérieux ont été retenus. Heureusement la plupart des élèves ont une bonne vision. Certains ont reçu des lunettes. L’équipe était constituée de onze personnes. Exceptionnellement les deux médecins ont accepté de voir une trentaine d’adultes dont quelques-uns ont eux aussi reçu des lunettes. Nous sommes en train de considérer la possibilité de les faire revenir l’année prochaine, cette fois pour les adultes de la commune des Abricots.

Malade et alitée pendant plusieurs semaines avec le Chikungunya, la cuisine pratique que je voulais construire cet été attend encore que je sois complètement remise. Des séquelles me rendent encore fragile, mais chaque jour j’ai l’impression d’avoir avancé d’un millimètre vers un mieux être.

Nous attendons le technicien des puits qui vient de Port-au-Prince pour réparer certains puits et travailler avec

des maçons pour enfin finir les abris que Mady nous a conseillé de construire pour protéger les puits contre le vandalisme des enfants qui souvent ne sont pas nos élèves. Tout cela devrait prendre fin avant la fin du mois prochain.

Le nouveau décret de loi présidentiel qui établit un nouveau salaire minimum augmente notre budget de salaires de façon inattendue. Nous avons été heureux d’obtenir le soutien des membres de notre Comité d’Administration, tant par leur présence que par leurs interventions appropriées durant les rencontres avec nos enseignants. Il est difficile de faire comprendre qu’une fondation à but non lucratif comme la nôtre a de la peine à joindre les deux bouts. Elle dépend de la générosité de nos fidèles donateurs qui eux aussi font face à des difficultés financières. Aussi est-ce avec beaucoup d’hésitation que nous vous demandons encore une fois d’augmenter l’aide que vous nous apportez chaque année et pour laquelle nous vous remercions infiniment.

Nous avons aussi reçu d’une cousine un gymnase avec balançoires, glissoires, barres pour gymnastique, carrousel, etc. C’est la grande folie durant les récréations.

Il se pourrait aussi que bientôt l’USAID nous apporte une aide qui nous permettrait d’acheter des produits locaux, une sorte de pâté fourré d’un peu de chou épicé, frit sec dans de l’huile par exemple, ou de l’akamil (mélange de céréales moulues avec des haricots, le tout cuit rapidement). Cela ferait du bien à notre département avec la récession économique qui sévit depuis plusieurs mois et qui pousse les paysans à couper des arbres pour en faire du charbon de bois, un argent gagné rapidement et qui permet de payer

certaines dettes, surtout en ce qui concerne l’achat de livres et de fournitures scolaires, choses qu’heureusement nous fournissons à nos élèves de peur qu’ils n’en soient privés durant une bonne partie de l’année.

Mica De Verteuil

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:11

Bonjour à tous


Le Centre de Sciences Expérimentales marche bien et je crois que M. Whitney serait content de voir ce qui s'y passe.

Nous avons eu des contacts avec la Fondation DEFI (française) qui prône la méthode de La Main à la Pâte et ils nous ont donné une petite bibliothèque et du matériel pour les expériences. Ils sont revenus il y a environ un mois et ont assisté à des séances de trois professeurs. Un professeur de l’école Sanel Michel de Déjeume, l'une des onze écoles des mornes, est venu avec ses élèves pour faire sa séance dans le Centre de science qui était excellente.  Marie, la jeune française qui est en rédaction de thèse et qui nous aide particulièrement pour les sciences,  va trois fois par semaine à Déjeume pour former les professeurs de Sciences. Cela a donné d'excellents résultats.

En plus de toutes les sessions qui se tiennent dans le centre, nous avons un tableau numérique avec projecteur installé par Haïti-Futur. C'est un tableau interactif et les élèves et le prof manipulent un stylet électronique sur le tableau. C'est un grand succès.

Deux fois par semaine nous avons des projections de films grâce à Claire, une voisine amie qui vient parfois nous aider. En fait le centre est bien occupé. Un seul problème c'est que les chaises que nous avions achetées étaient trop délicates et nous avons dû acheter des chaises faites localement qui sont bien plus solides.

Dans la bâtisse de sciences, nous avons aussi le centre d'informatique qui a bien fonctionné pendant deux ans, avec l'aide quasi-bénévole de Nicolas qui nous quitte à la fin de ce mois. Ce centre marche bien et les élèves sont formés douze à la fois durant toute la matinée.  Les profs des mornes qui le désirent viennent le samedi matin jusqu'à 14h heures. Avec le départ de Nicolas, nous avons maintenant besoin d'un informaticien et il faudrait penser à son salaire et à celui de deux assistants. Pour nous ce centre d'informatique a une importance capitale pour les élèves et les enseignants.

Toujours dans cette même bâtisse,  l'infirmerie fonctionne avec une infirmière pour soigner les élèves malades. Un médecin, Dr. Amos Polycarpe, vient tous les mardis matins pour des rendez-vous que l'infirmière a préparés pour des cas sérieux.
Je salue toute l'équipe de Vêtements sans Frontière  en les remerciant tous de tout le travail qu'ils ne se lassent pas de faire pour nous aider.

Mica De Verteuil.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:29

La Gazette des Abricots.

 

eglise-copie.jpg         Chaque fois que nous parlons des Abricots, on pense tout de suite au village des Abricots qui est le centre d'une commune de 110kms2. Le village n'a que 1300 habitants et est encaissé entre la rivière qui borde une colline d'un côté de la baie et l'autre promontoire avec son chemin de chèvre qui grimpe jusqu'à l'école de Paradis des Indiens.

montee.jpg

Le village lui-même longe la place et a six rues bordées de maison plus ou moins grandes. Il y en a de toutes petites. Il y a un service d'eau potable auquel on peut s'abonner, sinon les enfants vont à la fontaine. Trois heures d'électricité par jour, avec souvent des pannes. Plusieurs écoles, au moins six, y compris le Lycée d'études secondaires, ont un effectif important, de trois cents à quatre cents élèves.

porteur-d-eau.jpg

 Le village des Abricots est spécial dans le sens qu'on y voit toutes les femmes au travail ou allant et revenant d'une tâche quelconque.
 Elles portent sur leurs têtes des seaux de sable qu'elles vont vendre pour une maison, un caveau, ou un entrepôt en voie de construction. Quand ce n'est pas du sable, c'est l'eau qu'il faut à la maison pour différents usages.  Elles lavent leur linge  et celui de leurs enfants ou de leur mari à la rivière.

 

 riviere.jpg

Elles sont assises devant leurs étals interpelant les acheteurs éventuels, pendant qu'elles écossent des cacahuètes ou brodent un coussin pour notre atelier, enfin, toujours au travail. Et que font les hommes? Ils jouent aux cartes et surtout aux dominos sur les galeries à la vue de tous, ou encore bavardent  à qui mieux, ou encore fument une cigarette, heureusement trop chères ce qui en limite le nombre brodeuse.jpg          Il y a aussi la loterie appelée ici "borlette" qui est fort prisée par les hommes bien que plusieurs femmes s'y laissent aussi prendre. Et aussi deux ou trois fois par semaine les combats de coqs qui enthousiasme les hommes encore plus que les combats de taureaux en Espagne, et c'est peu dire. Ce sont des rois auxquels les femmes apportent en souriant et avec fierté, puisque c'est leur homme, un verre de jus ou des petites bonnes choses à grignoter.  Il y a aussi le marché, autre lieu de distraction, le lundi pour le village avec "petit marché" les autres jours. Tout le monde y va espérant y faire des espérant y faire des affaires, vendre et acheter. Mais en ce moment, c'est le temps des vaches maigres. Il n'y a pratiquement rien au marché, aucun fruit, pas même un citron, aucun légume, pas de fruits à igname.jpg

plantain-.jpg pain (mais la saison n'est pas loin, encorearbre-à-pain

 un peu de patience) mais seulement des ignames et des bananes plantains. Mais les allées et venues ne diminuent pas. On s’arrête devant les maisons pour un long petit bonjour; demandant des nouvelles de toute la famille individuellement, on se dit une petite méchanceté pour rire ou une grosse injure sérieuse. C'est presque Clochemerle Nous sommes un petit peu en dehors du village Le chemin de chèvre dont je vous parle qui monte rapidement au haut du promontoire peut prendre cinq minutes pour un élève qui est en retard, et dix par moi ou d'autres qui causent en montant car on cause beaucoup ici. Et si la conversation est particulièrement intéressante, on s'arrête pour mieux écouter. Il y a aussi une route carrossable qui part du portail du village, fait un assez grand détour pour retrouver le chemin qui mène à l'école et chez moi.

Cette année l'école Paradis a un effectif de 376 élèves. Comme nous n'avons plus de cantine car tous les organismes qui nous approvisionnaient en nourriture sèche que nous cuisions pour les élèves ont mis fin à ce service. Pour le moment, seul PAM (Programme Alimentaire Mondial) essaie d'approvisionner les écoles publiques uniquement cette année, mais nous n'en voyons pas les résultats dans notre coin du pays. L'Ecole Paradis profite d'un don spécial de lclassea Chaîne de l'Espoir qui a promis pendant neuf mois de nous envoyer les fonds nécessaires à une collation servie aux élèves le plus tôt possible le matin. Ceci est en partie pénible, parce que nous avons douze écoles disséminées dans la commune des Abricots à une distance de deux heures de marche les unes des autres et comme nous avons un effectif total de 2980 élèves, c'est dur d'accepter de favoriser 376 élèves en laissant les autres le ventre vide. Nous étudions plusieurs alternatives, mais elles sont toutes trop coûteuses. Nous réfléchissons.

Les élèves de l'Ecole Paradis des Indiens bien que venant de familles défavorisées, sont privilégiées comparés aux élèves des écoles des montagnes. Peu à peu nous leur apportons aux élèves des montagnes  les facilités dont jouissent les élèves de Paradis. ecole-des-mornes.jpg Ce n'est pas facile. Par exemple toutes les projections ont lieu et tous les ordinateurs se trouvent à cette école qui est l'école mère. Cela ne veut pas dire que les élèves des autres écoles ne peuvent pas profiter aussi de ces avantages, mais il y a une différence entre ceux qui sont sur place et ceux qui doivent marcher deux heures pour arriver jusqu'à nous. Un bon exemple est ce qui est arrivé cette semaine. Deux dames de la Fondation DEFI qui se spécialisent dans la formation et le matériel de la méthode La Main à la Pâte en sciences expérimentales sont venues pour deux jours d'évaluation. Il y avait pour nos élèves de troisième et de quatrième année (CE1 et CE2) une projection  de Kirikoukirikou.jpg et les bêtes sauvages (avec la sorcière), sorciere.jpget un peu plus tôt, ces dames ont assisté à deux séances de sciences expérimentales données par deux des profs de Paradis. Une cinquantaine d'élèves de l'Ecole Sanel Michel de Déjeume, une de nos écoles des montagnes qui se trouve à deux heures de marche, sont arrivées avec leurs profs, sous un soleil ardent pour avoir avec leurs profs une séance de sciences expérimentales, tout fatigués par cette longue marche. Ces dames trouvaient que Déjeume était trop loin, qu'elles ne pouvaient pas marcher deux heures aller et deux heures retour pour voir une ou deux séances de différents professeurs. La séance a eu lieu et nous avions planifié qu'après la session du prof de Déjeume, nous pourrions offrir aux élèves de Déjeume une projection d'un film pour les récompenser de leur fatigue, mais le temps manquait et nous ne voulions pas garder ces jeunes enfantsenfant.jpg trop longtemps sans manger. Nous aurions dû avoir prévu qu'ils devraient participer à la collation mais les heures ne cadraient pas et cela n'a pas eu lieu. J'avais le cœur brisé de les voir repartir et je me suis dit que nous avons agi avec quelque peu de légèreté sans avoir pris en considération toutes les possibilités, par exemple une distribution de bonbons, d'un jus. Je vais certainement essayer de trouver un moyen de me faire pardonner mais c'était avoir donné préséance aux dames de DEFI, de n'avoir songé qu'à leur faciliter la tâche plutôt que de penser plus sérieusement aux enfants et de voir comment nous aurions pu arranger les choses
autrement en les faisant passer avant dans
notre organisation de cette journée.

 

Pendant ce temps les élèves de 6ème (CM2) et de 5ème (CM1) assistaient et participaient à un atelier organisé par un Américain, Al, sur l'estime de soi. Une grosse réussite, les élèves étaient tellement enthousiastes qu'Al, extrêmement ému, a promis de revenir en avril.

Pourtant tout le monde était content, le prof de Déjeume a donné une leçon superbe et participative, les élèves étaient fiers de leur  participation et de leur prof, mais ils devaient repartir et marcher deux heures avant d'arriver à l'école, puis encore arriver chez eux.
Marie, la jeune française en rédaction de thèse qui nous aide cette année dans la formation de sciences expérimentales, va trois fois par semaine dans une école pour entraîner les enseignants pour les
sciences expérimentales, auxquelles nous accordons une priorité cette année. Elle aime ce qu'elle fait, malgré les longues marches qu'elle fait souvent au pas de course ou presque pour limiter le temps perdu en marchant.

C'est ainsi que tout le monde fait de son mieux; en même temps, des élèves courent durant la récréation pour aller s'acheter un bonbon, parfois sans permission, et nous les renvoyons dans leurs classes ; les élèves du préscolaires se spécialisent dans l'exercice du hoola hoop, hola-hoop-.jpget tout le monde a l'air plus ou moins heureux. Mme Janine Tavernier tient des classes de conversation française dans la bibliothèque et une autre amie Claire fait les projections.

Nous avons aussi un tableau numérique participatif donné par Haïti Futur
et c'est un plaisir de regarder les enfants travailler dessus avec tant d'assurance. Cette année avec l’aide d’Haïti Futur nous en installons  deux autres, avec panneaux solaires,  dans deux écoles des montagnes, et  puis viendra le tour des autres. Ainsi des projections pourront se faire dans plus
d'écoles chaque année en plus des cours académiques programmés dans l'ordinateur et le projecteur.

      L'infirmière vient me dire que nous n'avons pas suffisamment pommade.jpgde tubes de pommade anti-teignes, je cours en avertir Guerdès qui me dit qu'il faut en faire venir de Port-au-Prince car il n'y en a plus à Jérémie pour le moment. Et ainsi va la vie dans le village des Abricots, dans notre école mère Paradis, et dans les onze écoles des montagnes. Ce n'est pas une petite affaire d'essayer de tout mener à bien.


C'est tout aussi difficile de vous donner une idée claire de tout ce qui se passe dans la Fondation Paradis des Indiens avec tant de tentacules qui vont si loin et une seule route, et des sentiers que peuvent utiliser les motocyclettes, parfois; les autres sentiers, il faut les négocier à pied.
Des superviseurs inspecteur.jpgvisitent une école chaque jour et nous amènent leurs rapports pour que nous ayons les yeux partout. Pas facile, mais possible.

 

Bonne lecture et toutes mes amitiés

 

Mica De Verteuil.



 

 

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Published by Marie Madeleine - dans La gazette des Abricots
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:00
Quelle médecine pour 9 milliards de terriens?
C'est le titre du livre écrit par les docteurs Roger Géraud, Fondateur de "Gynécologie sans frontière" , Charles Merger, ex médecin chef de service à l’hôpital de Nouméa et Luc Soubeyrand, professeur agrégé du Val de Grâces.
Vous pouvez trouver ce livre aux éditions" Latinica art et lettre", 26 bis Boulevard du Roi René à Aix en Provence 13100
..Et d'écrire :" Il n'y aura pas de médecins pour tout le monde"
Drôle d'avenir!
Tous les commentaires seront les bien-venus

  Je vous rappelle que le Dr Géraud à écrit de nombreux livres, il vous suffit d'aller sur un moteur de recherche pour les trouver.

Amicalement MMad

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Published by Marie Madeleine - dans Renseignements divers
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:55

Bonjour à tous

 

Nous avons eu le plaisir de recevoir Raymond Caloz et sa femme. Mais c’était trop bref.  Ce Monsieur est le trésorier de la Fondation   Paradis des Indiens une partie de l’année. Il ne nous a pas donné de bonnes nouvelles à savoir que le choléra est toujours là et que  la famine aidant ce virus reste actif même s’il fait moins de mort grâce à la  prévention et au fait de boire de l’eau propre

D’autre part la vie est devenue très chère confirmée par sœur Margueritte que nous avons joint sur Skype et qui se rend régulièrement aux Abricots.  Les gens ne  peuvent plus acheter de produits manufacturés  même les cahiers ou les chaussures.

Concernant les aides promises lors du tremblement de terre il y a maintenant quatre ans, je voudrais répondre à tous ceux qui me demandent « Mais qu’est-ce qu’ils ont fait de tout cet argent ? »   RIEN car ils attendent toujours la concrétisation des ces belles promesses. Un peu d’aide au  niveau du gouvernement et les promesses ne nourrissent personne. Du vent toutes ces promesses, le téléthon connaît-il un  telle problème ?

Aidez les petites associations qui œuvrent directement auprès des gens du peuple, qui  s’occupent de l’éducation et de la santé dans les villages oui c’est cela qu’il faut faire sans passer par les politiques compris les maires qui travaillent plus pour eux que pour leurs administrés. VSF sait de quoi elle parle.

Je vous rappelle que les adhésions 2014 sont ouvertes, elle reste à 20 €, si vous donnez plus, inutile de faire plusieurs chèques, notre trésorier en fera la ventilation et en fin d’année vous recevrez votre reçu  de don  « d’intérêt général »

Mes amitiés à toutes et tous

 

MMad       

 

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Published by Marie Madeleine
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:58

Chers amis,

 

 

Notre amie  Mica nous a, lors de l'AG demandé de toute urgence de prendre en charge 4 filleuls supplémentaires et d'augmenter le parrainage de notre étudiant qui finit son école normale. Hélas même si cette demande doit, pour Mica,  passer avant nos projets 2014, nos finances ne nous permettent pas de lui répondre favorablement, sauf si vous nous aidez.

Il nous manque déjà 1000 € pour notre étudiant en médecine  qui monopolise 11 parrainages à lui seul et cela malgré une aide de VSF et pour les 14 en secondaire nous n’avons plus que 6 parrains ou marraines, les autres  étant pris en charge par VSF. VSF doit aussi faire l’avance pour financer la réentrée en septembre car  certains  parrains ou marraines ne paient pas lors de la rentrée scolaire ou universitaire d’où l’intérêt pour l’association d’avoir un mode de paiement  par  prélèvements automatiques qu’il faut penser à augmenter  en fonction du coup de la vie. Et cette année, ceux qui ont assisté à l’AG ont pu entendre la responsable de l’association

"Partage " de Montréal au Canada qui, elle aussi travaille en Haïti, dire combien les prix ont augmenté, incompris le matériel scolaire et que la famine fait des ravages.

 

Je vous remercie d’avance pour votre générosité.

 

MMad

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Published by Marie Madeleine
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:40

................Tout devient incroyablement cher ici. En ce moment la Grand'Anse traverse une véritable crise économique. C'en est au point que les bateaux ne partent maintenant que s'ils sont chargés. Sinon, ils renvoient les départs pour la semaine prochaine. Le cyclone SANDY nous a vraiment coupé les ailes.

 

Il y a urgence aussi de renouveler votre adhésion ou parrainages pour l'année 2013 si vous ne l'avez pas déjà fait

Nous vous en remercions d'avance seulement 44 personnes ont renouvelé leur adhésions.

MMad

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Published by Marie Madeleine - dans Urgence
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 11:32

Chers amis,

Nous venons de recevoir un appel urgent de Mica , notre responsable au village des Abricots en Haïti, Présidente de la Fondation Paradis des Indiens, pour parrainer au moins 5 élèves en secondaire. Etant donné que nous en parrainons  15  dont un étudiant en médecine qui, à lui seul a besoin d' un montant correspondant à18 parrainages, si vous nous aidez pas nous serons obligés de refuser cette aide aux élèves, même brillants. Nous comptons sur vous pour les prendre en charge, moyennant 240€ par an dont 65 %¨du montant que vous nous enverrez sera déductible de vos impôts (Restera à votre charge 84 € )

Si cette somme vous paraît trop élevée, vous pouvez à plusieurs y arriver.

Chèque au nom de Vêtements sans frontière ,5 résidence Anjou, 13400 Aubagne,  avec derrière la mention "pour   un parrainage "

Je vous remercie d’avance  pour eux.

Marie Madeleine

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Published by Marie Madeleine - dans Dernières nouvelles
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